Œuvres

Note: certains textes sont disponibles uniquement en anglais pour l’instant. Les versions françaises seront affichées sous peu.

Denis Gougeon : Toy no1 (Praeludium Mechanicus)

La première fois que j’ai écouté THE SCENERY OF WUXI, j’ai été profondément séduit par la sensualité et l’évocation présentes dans cette musique magnifique.  Je me suis mis à imaginer que cette musique pourrait être enfermée dans une boîte à musique. Ainsi, en l’actionnant, elle déclencherait tout un monde de souvenirs et d’émotions propres à chacun.

Bien sûr, la musique que je vous présente ici est une perception toute personnelle.  J’ai choisi de faire jouer 2 flûtes de bambou (DiZI), comme si 2 personnes observaient un paysage et qu’elles le commentaient tour à tour. Au tout début, on y entend la pulsation d’une horloge (2 wood-blocks), comme une machine à remonter dans le temps, celui de nos souvenirs.

C’est ainsi que  la musique oscille entre les duos, qui sont de véritables dialogues, et le monde évoqué qui est représenté  par l’orchestre. Plus tard, la musique cesse d’être « mécanique » ; elle sort de la boîte et se métamorphose de plus en plus en souvenirs… À la fin de l’œuvre, tout ce qui n’était qu’évocation, souvenirs ou fantasmes réintègre la boîte à musique et redevient mécanique. Car tout ceci n’est qu’un jouet… une simple boîte à musique qui, lorsqu’elle jouera de nouveau, déclenchera des souvenirs bien différents…  Cette musique n’est donc qu’un simple prélude à d’autres souvenirs…

Et vous, cher auditeur, qu’y aurait-il dans votre boîte à musique? Quelle musique et quels souvenirs aimeriez-vous y mettre? –  Denis Gougeon, 12 Février 2009

Serge Provost : From the lake to the sky

Piece for : Guanzi, Guzeng and orchestra.

The piece is based on the song The scenery of WUXI, which is an old Chinese city (province of Jiangsu) built on the shore of the beautiful Lake Tai. So, I created a musical landscape inspired by the fundamentals of traditional Chinese painting based on the relationship between the human being and universe. Then I imagined scenery with complementary elements (Yin – Yang): Mountain – Water (mineral force – fluidity), Sky – Human (immateriality – active life); thing we can see…

…and then, things we can only feel …

At the soft surface of the water they are the floating souls of our disappeared beloved. Thousands of wild geese around are hearing their sighs. Then by a clear morning, the birds take flight, carrying along all the souls to the sky.  Of course music is not a direct representation of a picture, but a symbolic interpretation transposed in musical language.

This piece is dedicated to the memory of all the victims of 5 – 12 – 2008 earthquake in China.

Serge Provost (Montreal, February 2009)

Analia Llugdar : In the rays of the Oriental Pearl
pour  deux erhu, deux zhonghu et orchestre

The erhu sonority and timbre represent in my view the colour of the so rich and contrasting Chinese culture. This is the reason why the ehru is the figure from which I composed this piece. From this perspective, I decided to work with two ehrus and two zhonghus in order to develop a uniform texture, which will become the unifying thread along the whole piece. This texture emerges as a force that draws its way in the orchestral mass. The structure of the piece is based on the notion of “contrast”, which I perceived not only in Chinese music, but also in Chinese art and culture, as well as in the city of Shanghai. This is expressed in the piece by the confrontation between its lyric style, manifested in the Skyline Alme melody, and the percussive nature of the Da gu. Another element of the piece is the excess and saturation in the treatment of textures and timbres in the sound material, which reminds of the baroque and ornamental style of Chinese esthetics.

Farangis Nurulla-Khoja : ye yin yong tan diao

for zhonghu, sheng, sauna and orchestra

In this piece I was trying to create a musical theater. The piece is based on the well-known Chinese melody “Picking up the green leaves”. The melody consist of many slight details which I tried to orchestrate and the gesture of orchestra, including a Suona, is connected to the gesture of Chinese choleography. On one hand, there is a choleographical gesture of the orchestra and on another hand  Zhonghu, Sheng, Kou Xian represent a bird “nightingale”, the bird which brings happiness by singing the fragments of the melody “Picking up the green leaves”.

Pierre Michaud : Carnet de voyage

When I travelled to Shanghai in May 2008 for the preparation of my piece, I brought with me a notebook, a camera and a portable recorder. I wanted to find parallels between Chinese and Canadian culture based on my first impressions.
Little did I know that I would find a key to my puzzle the last day of my stay on May 12 in the form of a tragic earthquake. The way the Chinese people pulled together in these though times was very inspiring and was something I immediately associated with. This made me choose the tune Picking up Tea Leaves as my melody. Tea, for me, represents sharing and humanity, which were both expressed immediately after the tragedy. This is also a work tune, which symbolises for me building up courage for reconstruction.
So I chose to compose my piece as a musical diary in a nonjudgmental manner, focusing mostly on the range of emotions I felt during my short stay in Shanghai: astonishment, surprise, amazement mixed with confusion and tiredness (jetlag). The piece is written for Bangdi, Qudi, Pipa, electronics and orchestra and is in three sections:
1. Travel and discovery,
2. Premonition of a tragedy,
3. Reconstruction and peace.

Pierre Michaud (Montréal, février 2009)

Simon Bertrand: Duels
Ier mouvement:  « Carrying the red lanterns »
double-concerto pour erquan, violon (concermeister) et orchestre (D’après le song of the boxwood shoulder-pole, Du Sichuan)

Soyez rassurés, l’issue de ces « duels » n’est pas la mort, mais bien la vie, et ses éternels changements.

J’ai choisi pour ce projet la formule du double-concerto, y « opposant» dans chaque mouvement un instrument chinois et un instrument occidental.

Pour la première partie entendue aujourd’hui, intitulée « Carrying the red lanterns », en référence à cette tradition chinoise de la nouvelle année, j’ai choisi le violon et le erquan , deux instruments proches voisins mais séparés par nos deux mondes parallèles.

J’ai voulu dans ce double-concerto exprimer la dualité entre l’est et de l’ouest, avec ses regards croisés et ses mimétismes, mais aussi la dualité entre l’homme et une nature parfois impitoyable, tel que l’a montré ses manifestations au Sichuan en mai dernier, au moment même ou se terminait notre première visite à Shanghai, l’année dernière.

Comme les villageois dans la célèbre légende de l’empereur de Jade,  le peuple tient toujours entre ses mains la résolution de ses difficultés, et c’est pourquoi j’ai souhaité que ce soit lui qui aie, dans cette pièce, le mot final, par la simplicité de son chant.

Cette pièce est dédiée à la mémoire des victimes du tremblement de terre du Sichuan de mai 2008.

José Evangelista : O Qin

Pour guqin, yangqin et orchestre


Sean Pepperall : Happy Green Tea-Quake’s Toll-Resilience

Pour erhu, guzheng et orchestre

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